Y'avait des jours où on en avait assez de s'enchasser, de se chevaucher, de s'acharner à s'écarter et pénétrer. Y'avait des jours où on était trop fatigués, trop essouflés, trop dilatés. Alors c'était chacun pour soi, côte à côte sous les draps, ou tête bêche c'était selon comment nous attérissions. Divine masturbation, mon poignet qui s'agite, sa main qui va et vient. En silence, yeux femés. Chacun pour soi, c'était bien. Et puis les soupirs montaient, les rythmes s'accéléraient. Nos bras accolés reçevaient les secousses du voisin. Oh! Oui, ça vient! Je me frottais l'entre-cuisses comme une petite dévergondée, oubliant le type à côté qui était en train de s'astiquer. Nous n'avions jamais mieux jouit ensemble qu'en nous caressant l'entre-jambes
Alors c'était chacun son tour, côte à côte sous les draps, sa main sur mon pubis, la mienne sur sa tige. Mon téton, c'était mon péché mignon...