Hommage

Hommage
Mima
15-10-1926_20-08-2006


____File, étoile ! File ! Ce soir-là, moi seul t'ai vu passer. Ton appel m'a prévenu de ta montée.

____Sous un ciel étincelant de fin de semaine, ma démarche prend des aspects de nonchalance. Je contemple curieusement cette infinie étendue, posant un triste regard de passage. Un coup d'½il partiel peint la pudeur du jeune homme peu façonné pour défier l'incertain élan de son aïeule. Sagesse et discrétion sustentent une chair hérissée par la crainte aveuglée. Une faiblesse intérieure enfouie sous une apparence travaillée, (fabuleusement aberrante). Suspendus par la rêverie, vivent leurs jours préoccupés par l'incertitude dominante. Le cierge brûle de supplices, quant au ciel, lui, émerge aux tumultueux caprices. L'aube sera l'inquiétude de ton envol, mais te veiller rendra possible ton lendemain.

____Mais, c'est sous ce ciel étincelant de fin de semaine que ta démission s'avère. Ce timide attachement au velours noir lui tendra la trace de ton émargement. L'étoile filante avertira de ton départ. Un astre crié, pleuré, prié. Un astre noyé dans le chagrin de sa famille.

____Nous porterons ta croix avec chasteté et convenance.

# Posté le lundi 21 août 2006 11:56

Modifié le lundi 14 janvier 2008 16:04

Z

Z
____Un jour, je serai PD de tunes. Tout-Paris aura bô me jalouser, m'envier, moi, je cracherai dessus pour narGAY.
____Je deviendrai prétentieux, méchant, un vrai ENCULE, mais mon histoire me l'exigera. Je me moquerai de vous. Je rirai à votre nez lorsque je vous verrai affronter de douloureuses éTAPETTES (ndlr petites étapes). Mais, jamais, jamais je ne proposerai mon aide, je préfèrerai vous voir PEDALEr avec peine pour vous dépatouiller de vos merdes... C'est plus amusant! Drôle, malsain, odieux!
____Vous courrez au fil de votre vie, car personne n'est éternel... Vos jours seront des caprices inquiétants. Stressants, supplices, désastreux, je souris... Ce sera votre malaise. Une épidémie à guérir avec l'unique aide que vous pourrez concocter: HOMOpathie... Vous n'en sortirez pas vivants... Inertes objets.

____Non, je ne suis pas une TAFIOLE. Je suis juste différent de tous ces garçons.
____Peut-être que tout-Paris ne me convoitera pas, mais le simple fait que l'on me regarde m'apporte cette satisfaction de ne pas me noyer dans tout cet amas de personnes.

# Posté le lundi 28 août 2006 13:27

Modifié le lundi 14 janvier 2008 16:03

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J'aimerai me prendre moi-même, moi-même tout seul dans mes bras, me dire tu sais je t'aime;tu sais, oh oui, je n'ai que toi.
J'aimerai bien me baiser moi-même, me dire des cochonneries tout bas. Crois-tu que c'est pareil? ou encore mieux qu'avec toi?
J'aimerai tant rire de moi-même, me foutre de ma gueule pour une fois et m'envoyer des bras d'honneur. Crois-tu que ça me plaira?
J'aimerai tant pleurer de moi-même, me dire, tu sais ne t'en fais pas; pour tout le monde c'est pareil, tu n'es pas tout seul dans ce cas.
J'aimerai tant m'enlever de moi-même et me voir de loin pour une fois. Crois-tu toujours que l'on s'aime quand on est loin de soi?

Quelques femmes au fond de moi
quelques personnes aussi parfois.

J'aimerai bien me pendre moi-même: au bout de la corde c'est bien moi. Crois-tu que l'on voit des merveilles quand on n'est plus ici-bas?
J'aimerai bien m'enterrer moi-même, me creuser un trou à moi et me jeter quelques crisantèmes, et, écrire "ci-git" ou je ne sais trop quoi.

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 16:52

Modifié le lundi 14 janvier 2008 16:02

A nous,

A nous,
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Profitons des derniers moments
Tout simplement.

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 16:58

Modifié le lundi 14 janvier 2008 16:01

Ecriture automatique

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Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. "Vous imaginez des choses bizarres à l'époque; les hommes mouraient à la guerre, les femmes en couche". Oups! Je suis crevé, j'en ai plus qu'assez. Tiens, un portable sonne! Romanesque: narration sous forme de romans. Qui l'eut cru? Mon coude frotte la table, l'oeil droit entre-ouvert. J'ai plutot mal au pouce. Je souffle... Un chiffon dans le nez. Je soupire. Putain. Putain, putain. Vous avez dit? Emotion, respect et la baise! Un feutre jaune, c'est vraiment beau. Un bisou et puis de la merde. Je veux dormir dans tes bras, déshabillé, à sentir ta chaleur. Tu m'énerves, tu es chiante! Tu n'auras pas ton BAC. Tu ne fous rien. Et toi, tu taffes comme une petite salope. Aucun sens, sens dénué de sens... Une veste. Ta voix m'agresse. Ta gueule! Vraiment, tu m'agaces... Ecriture automatique, signe d'aucune réflexion. Une queue de cheval que je veux sauter comme on saute un mouton. A quatre pattes, je divague. Une crête, Ugo, mais tais-toi! Elle est partie d'ailleurs. Elle et ses cheveux rasés de ronds. La honte! Je veux retourner au Japon, revivre dans ton coeur. On s'aime? La chaleur de nos doigts ont créé la candeur de nos queues... Je voulais te le dire. Le vert? Bien sûr. Moi aussi, je veux prétendre avoir la Béattitude. Prout! Tu me pousses. Alors si on faisait le chien? Souffle de vent froid aérant les esprits... J'entre dans le monde de la folie... Il y a des petites tâches jaunes, des fleurs, des choux et des choux-fleurs. Je veux avoir les cheveux courts pour faire voir mon visage. Moi! Je m'aime. Et pourtant... Tu hurles car tu exultes. Petit... Toi, mon bouche-trou? Mon manteau noir s'abaisse à ce propos mouillé. Ne pas déranger dans ma masturbation. Joyeux Anniversaire! C'est tendu les moineaux de savoir qu'un jour on aura des cheveux blancs... Oui. Esprit de contradiction! Non. Londres, je viens te rejoindre! FM Osaka 851. Parce que, c'est une sorte de puisque. Il était une fois,

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# Posté le mardi 31 octobre 2006 16:08

Modifié le lundi 14 janvier 2008 16:00